Vie consacrée

Vie consacrée

Tant de gens dans l’histoire ont consacré leur vie à des causes nobles et importantes !  On pense par exemple à Nelson Mandela pour la réconciliation de son pays, à Marie Curie pour l’avancement de la science et à tant d’autres dans les arts, le sport, le soin des démunis et des malades, etc.  Dans tous ces cas, le mot « consacré » prend son sens quand on comprend que ces hommes et femmes ont fait de leur cause une priorité, la faisant passer avant d’autres belles et bonnes choses comme leurs loisirs, leurs amis, et même leurs familles et leur propre vie.  Cette cause qui les passionne fait s’allumer sur leur visage une clarté qui transcende les obstacles.  Qui en effet voudrait d’un Mandela amer et rabougri ?

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Prêtrise

Fête de Saint Antoine de Padoue – le 13 juin 2014

 Isaïe 61,1-3; Psaume 88 (89); Romains 12, 4-8; Luc 10,1-9

Frères et sœurs, notre frère Léo, ce père, ce grand-père, cet ami… qui est des nôtres a été appelé à l’ordre du presbytérat.

Comme vous le savez bien, le Seigneur Jésus est le seul prêtre suprême du Nouveau Testament ; mais en lui tout le saint peuple de Dieu a aussi été constitué peuple sacerdotal. Pourtant, parmi tous ses disciples, le Seigneur Jésus veut en choisir quelques-uns en particulier, pour qu’en exerçant publiquement dans l’Église en son nom la charge sacerdotale en faveur de tous les hommes, ils poursuivent sa mission personnelle de maître, prêtre et pasteur.

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Prêtrise

Depuis ces dernières années, notre Église a connu des moments très sombres et peine encore à en sortir. Les révélations récentes de prêtres pédophiles est la goutte d’eau qui a fait déborder le vase. Dans ce contexte, être prêtre ou le devenir exige beaucoup d’audace et de conviction. Pourtant, c’est au cœur de toutes ces tribulations que ma vocation et mon ministère de prêtre ont pris leur plus bel élan et sont devenus une source de bénédiction pour ceux et celles qui ont risqué de continuer à faire confiance au prêtre. La joie dont je rayonne aujourd’hui, je la leur dois.

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Vie religieuse

Comme pour la plupart des gens, le début de l’université fut pour moi une période de découvertes, d’autonomie, de liberté, de multiples amitiés et de nombreuses aventures. Depuis toujours, j’avais soif de vivre quelque chose de profond et de significatif. Enfant, je rêvais de « changer le monde! » Pourtant, ma foi était encore dormante. Ayant grandi dans une famille croyante, je ne m’étais jamais arrêté pour y penser. Adolescente, je préférais rester à la maison lire ou jouer des jeux vidéo plutôt qu’aller à l’église, même si je me disais ouvertement croyante. Pourtant, aujourd’hui, quand je relis ma vie, les traits de ma vocation sont évidents. Le jour où j’ai annoncé à mes amis que j’entrais en communauté religieuse, on m’a répondu : « Oui, on s’y attendait, on a déjà eu une conversation à ce sujet au secondaire d’ailleurs! » Surprise! Au secondaire? Je n’y songeais même pas!  Et moi qui craignais qu’on me dise : « Mais voyons Mona! C’est évident que tu n’as rien d’une sœur! »

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Vie religieuse

On m’a demandé de témoigner de ma vocation.

Ma famille

La première semence qu’il a déposée en moi, je suis sûr que c’est dans ma famille. Une petite famille de deux enfants, comme bien des familles d’aujourd’hui, car mes parents se sont épousés dans la trentaine. D’un autre côté, c’était aussi une famille plus traditionnelle, car chez nous aller à la messe le dimanche ou le samedi soir, ça allait de soi et on ne s’est jamais demandé si on irait ou pas. Chez nous on faisait la prière en famille, et mes parents ont longtemps fait le chapelet le soir. (Mon père est décédé l’an dernier).

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