Témoins

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Née à Lima le 20 avril 1586 de Gaspar del Flores et de María del Oliva, Isabelle reçut très tôt le surnom de Rose. Était-ce à cause de son beau teint, sans pareil? Sa mère affirma que, penchée sur son berceau, elle aperçut une rose épanouie sur le visage de sa petite fille. Désormais, elle l’appellera « ma Rose ». Ce changement de nom sera confirmé par la Sainte Vierge dans une vision que Rose aura plus tard.

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Frédéric Ozanam, jeune professeur à la Sorbonne, laïc engagé dans l’Église et la société, a été un homme donné à Dieu et aux autres. Il a voulu rendre à Dieu toute la reconnaissance qu’il éprouvait comme époux, père de famille, fondateur de la Société Saint-Vincent-de-Paul. Tout chez lui était source d’action de grâces, même la souffrance. Jean-Paul II béatifia cet apôtre de la charité le 22 août 1997 en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

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Je n’ai pas grandi avec la fibre religieuse, mais j’aurai toujours l’heureux défi de m’expliquer pourquoi la vie de moine a pu résonner autant dans mon esprit de séculier. C’est peut-être les processions feutrées du cloître qui m’hypnotisent. Ou plutôt, tout le secret réside au sein des Complies, cet office parfait, qui m’ensorcellent plus qu’une berceuse calme et rassure un enfant apeuré. Ou encore, il s’agit de la fraternité silencieuse qui transpire au déjeuner comme à la nef en passant par la récréation. Ou bien, cela tient de la beauté d’un monastère au crépuscule, d’orgue et d’encens et d’aspersoir, du capuchon fabuleux de l’habit, puis de l’Absolu que les cloches de l’office ponctuent. Oui, c’est un peu tout ça. Ma démarche monastique a reposé sur le sensible davantage que sur l’intellect : il y a tant de notions du christianisme qui m’échappent encore, mais peu d’impressions monastiques me sont désormais étrangères. Même en si peu d’heures au total je m’en suis imprégné si fort. Dans un univers parallèle, je suis sûrement un moine à Saint-Benoît-du-Lac. Dans celui-ci, je suis un jeune homme bien ordinaire qui ai décidé de m’inspirer de l’héritage bénédictin pour mieux vivre et mieux saisir ce que signifie exister. Me voilà outillé, de coeur, d’esprit, d’espoir, de foi, de poésie sans nul doute. Mais par-dessus tout, il y a une chose en particulier qui me soulage. Dorénavant, je saurai quelle est cette voix de la louange qui grimpe quelquefois dans mes pensées : c’est juste le petit moine qui sommeillait en moi tout ce temps, et que j’abriterai maintenant au long de mes jours.

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Nous vous proposons la troisième et dernière partie. En clôture de l’entrevue, le P. Pierre-Olivier Tremblay répond à des questions sur le témoignage qu’offre les vocations. À lire !

Julie Tanguay : Parfois j’entends le commentaire que certaines vocations offrent un plus grand témoignage, comme la prêtrise et la vie consacrée. Pourriez-vous commenter?

Pierre-Olivier Tremblay : On est des témoins de par notre baptême. C’est notre baptême qui nous constitue membres du corps du Christ. La beauté de l’image du corps est que chaque membre est important. Chaque membre est différent aussi. Je trouve que c’est une belle métaphore de Paul. Elle nous dit qu’on ne fait pas tous la même chose dans l’Église, mais nous sommes tous importants.

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Suite à la première série de questions sur l’importance du témoignage, la partie 2 explore le « comment » du témoignage.

Julie Tanguay : Qu’est-ce qui doit nous « habiter » pour nous dire que c’est le temps de témoigner ? Quelles sont les mauvaises raisons d’être témoin ?

Pierre-Olivier Tremblay : Le témoignage, ce n’est pas facile, car ça rend vulnérable. Témoigner, c’est accepter de se donner un peu. Il y a des contextes qui sont favorables, d’autres le sont moins. Il y a des gens qui dans certains milieux ne seront pas réceptifs.

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